Voilà! C'est en plein ça.
Invitation

Dans la foulée de l'outrance verbale

Après la lecture de cette chronique de Denise Bombardier dans Le Devoir, vous croyez que je peux dire qu'un vin a un goût magique?

Cette question est anecdotique puisque je me la pose à l'instant même pour un merveilleux mandat qu'on m'a proposé. La question sous-jascente devient d'autant plus pertinente lorsque l'on produit des textes d'exposition ou autres envolées d'expression écrite.

À quel moment le mot juste (pour lequel je suis une farouche partisane!) doit-il céder le passage à la poésie?

Tant pour le vin que pour la question de muséo-principes, vous en pensez quoi?

Commentaires

debobec

Les textes de Dame Bombardier ont toujours un trait commun: l'intégrisme. Une absence: la nuance démocratique. Quant au mot juste, Dame Bombardier a toujours à la portée de la main un dictionnaire qui lui fournit des tas de mots. Son papier publié dans Le Devoir remplit toujours la colonne qui lui est donnée. Mais il pourrait aisément être comprimé en deux paragraphes.
Son verbiage est étincellant. Mais la magie n'y est jamais. Un souhait? Oubliez Dame Bombardier. Et faites-vous plaisir :) Bon vin!

Ana

Me voilà rassurée. ;-)

Tout de même, la question se pose encore parce que les textes d'exposition se doivent d'informer de façon juste. Agréable, mais juste.

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